La vie n'est qu'un jeux , Alors jouons .
Et tu cours , tu cours vite , ausi vite que tu le peux , tu essaie . Mais lui , il te suis , il va plus vite que toi , toi ,l'être innocent qui essaie juste d'y echapper. Il te donne des frissons , impossible d'identifier la nature des frisson , impossible de constater si ce sont des frissons de peur , de froid , voir de plaisir . Tu fais abstraction de tout cela et cours . Puis , tu t'arrète , tu reste là , immobile , innerte , tu te retourne , lui fais face , on vois dans tes yeux un sentiment de colère , oui , de la colère , de la colère comme jamais je n'en avais vu avant , de la colère passionnée et brusque bien que figée . Soudain , une larme s'echappa de ton oeil , tu t'etais mise a pleurer , toujours aussi silencieusement , toujours aussi ennervée mais en laissant s'echapper inconsciament , de la fragilité , de la peine comme si tu te préparais a affonter quelque chose d'horrible . C'est alors que j'ai compris, le sens de ta course , les pleurs , mais aussi la peur . C'est alors que j'ai compris qui tu esséyais incessament de fuir , tout en sachant que tu ne peux y parvennir . Je vis alors la scene la plus magnifique , la plus spectaculaire , la plus forte et fragile scène que je n'eu l'occasion de voir . Tu as sorti un couteau de ta poche , et tu te l'est planté dans le coeur , mais , juste avant que le couteau ne coupe ta peau , tu as crié que tu n'accepteras jamais , jamais de l'ecouter , lui , l'homme que tu surnommais Déstin.